cancer du sein-des études prometteuses

C’est une jeune société lorraine, Genclis qui a présenté mardi dernier, lors des journées internationales de biologie, des résultats très prometteurs sur le dépistage précoce des cancers du sein et du poumon.

A l’instar du cancer de la prostate (avec le dosage PSA par simple prise de sang), ces deux cancers pourraient bénéficier de tests sanguins fiables. Cette découverte permettra à court terme, de détecter 87% des cancers du poumon (non à petites cellules – le plus fréquent) à un stade suffisamment précoce pour les opérer, et 95% des cancers du sein.

Dès 2010, ces tests seront accessibles pour les femmes présentant un risque génétique ou familiale de cancer du sein.

TF1 Journal de 20h00 du 03/11.09

C’est en Hollande,qu’a été mis au point un nouveau test, le Mammaprint une analyse génétique de la tumeur qui permettrait de prédire les risques de rechute du cancer du sein en déterminant son agressivité. D’après les chercheurs,cette analyse pourrait éviter  à 20% des femmes une chimiothérapie adjuvante devenue inutile. En effet, de nombreuses patientes subissent actuellement une chimiothérapie souvent lourde pratiquée au cas où la tumeur aurait essaimé des cellules malignes dans le reste du corps.

6 000 femmes participent à l’etude clinique appelée Mindact, coordonnée en France par l’IGR (institut Gustave Roussy).
Il semblerait que, sans attendre les résultats de l’etude,  certains mèdecins français proposent déjà à leurs patientes de passer le test, moyennant 2000 euros ! En effet, seuls les médicaments ont besoin d’ une AMM (autorisation de mise sur le marché) pas les tests!

Pour en bénéficier mieux vaut tout de même contacter un des 18 centres qui participent en France à l’etude Mindact.
si vous êtes interessés : e-cancer (cloture le 21 mars 2010)

Enfin, en Israël , on a découvert qu’un médicament pour lutter contre les attaques cérébrales serait actif sur les cancers du sein  sans affecter les cellules saines.

« L’expérience a prouvé de façon spectaculaire que des souris atteintes d’un cancer du sein étaient toutes guéries par la substance sans que le traitement leur ait porté dommage » déclare le professeur Shaï Izraëli chercheur à tel Aviv. Il a précisé toutefois que ces travaux de laboratoire portaient sur des animaux et ne présageaient pas des résultats sur l’homme. A suivre donc….